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Published on 22 October 2026
Le Mot du Président - Octobre 2026
En février dernier, Bruitparif sollicitait l’ACNUSA pour conduire une étude commune au sujet de la...
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Published on 21 October 2026
L’ACNUSA présente lors du vernissage des 50 ans de la DGAC
Invité au vernissage de l’exposition célébrant les 50 ans de la Direction générale de l’aviation...
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Published on 20 October 2026
L'ACNUSA a participé à une conférence organisée par Eurocontrol sur les défis environnementaux de l'aérien
Le 1er octobre 2026, EUROCONTROL a accueilli, aux côtés d’IFATCA et de SESAR Joint Undertaking...
Published on 7 December 2022
L’augmentation des manquements aux regles environnementales menace l’efficience des sanctions prononcées par l’ACNUSA
L’Autorité de contrôle a souligné dès 2019 que la procédure (articles L.6361-1 à L.6361-15 du code des transports) est trop lourde et donc trop longue pour être réellement efficiente. Elle ne permet pas aux compagnies aériennes et aux autres parties concernées, y compris les services du contrôle aérien, de dégager rapidement les enseignements d’un manquement afin d’éviter la récidive. L’Autorité indépendante considère que des nombreuses séries importantes de manquements pourraient être évitées si la procédure était modernisée et simplifiée.
L’Autorité de contrôle a remis au Gouvernement et au Parlement des propositions visant à simplifier les dispositions législatives encadrant l’exercice de ses pouvoirs de sanction. Il s’agit de mettre en cohérence le code des transports avec les principes généraux adoptés lors de la précédente législature dans le cadre de la loi « pour une société de confiance ». Alors que ces propositions font largement consensus, l’Autorité de contrôle déplore qu’elles n’aient pas encore été encore prises en compte dans un projet de loi de finances (il s’agit de recettes du budget général de l’Etat), de modernisation de l’administration ou de simplification du droit.
Au-delà de la nécessaire modernisation et simplification de la procédure de sanction, l’Autorité indépendante souligne l’importance à accorder par les pouvoirs publics (Etat ou collectivités territoriales) aux mandats qu’ils donnent, en matière environnementale, aux sociétés aéroportuaires qu’elles soient concessionnaires ou délégataires de service public. Elle recommande que les objectifs environnementaux fixés dans les contrats de concession ou de délégation de service soient rendus publics.
Parallèlement, elle recommande au pouvoir réglementaire d’accorder la plus grande attention à la qualité des règles édictées par arrêtés. La régulation environnementale des aéroports doit être simple et compréhensible par tous pour être respectable et respectée. De nombreux arrêtés ministériels portant restriction des aéroports demandent à être évalués et modernisés pour être rendus plus accessibles et plus efficients en regard des objectifs sanitaires et environnementaux visés. L’Autorité indépendante rappelle que les mesures nouvelles envisagées doivent faire l’objet d’une étude d’impact afin de permettre d’en apprécier, de manière équilibrée, les effets, positifs ou négatifs. Pour améliorer la qualité de ces études d’impact, elle recommande d’évaluer, deux ans après l’entrée en vigueur d’une mesure nouvelle, ses effets en regard de ceux présentés dans ces études[1].
[1] Les dernières études d’impact de mesures nouvelles ont été réalisées pour les aéroports de Lyon – Saint-Exupéry, Nantes – Atlantique, Beauvais – Tillé, et Bâle – Mulhouse.