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Actualités
Publié le 11 juin 2026
Le Mot du Président - Juin 2026
La France, grand pays d’inventeurs et d’industriels, berceau de l’aéronautique, a encore, malgré les entraves...
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Publié le 10 juin 2026
Visite des installations d'AURA AERO
Le président de l’ACNUSA, Pierre Monzani, le membre du collège Thierry Liabastres et plusieurs collaborateurs...
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Publié le 9 juin 2026
Atelier de travail avec des experts acoustiques européens
L’ACNUSA a participé au workshop « Sound Perception within Aerospace Design », organisé par le Lorentz Center...
Publié le 4 novembre 2024
L’ACNUSA intervient à la conférence annuelle des anciens élèves de l'ENAC
L’Autorité de contrôle était invitée à intervenir à la table-ronde intitulée « Multiplication des études d’impact selon l’approche équilibrée en France : réelle nécessité ou vraie menace pour le transport aérien ? ». Le secrétaire général de l’ACNUSA a ainsi échangé avec des représentants de la direction du transport aérien de la DGAC, d’Air France, d’Easyjet et du bureau d’étude CGX Aéro.
Pour l’ACNUSA, le développement des études d’impact selon l’approche équilibrée est une bonne chose. Cette méthode permet d’associer toutes les parties prenantes des territoires (préfecture, administration centrale, aéroport, compagnies aériennes, élus locaux, associations et entreprises) dans une concertation sur l’opportunité d’actionner les différents leviers de réductions des nuisances aéroportuaires. Cette méthode, introduite par la directive européenne 598/2014, identifie quatre piliers pour la réduction des nuisances sonores sur et autour des aéroports : la réduction du bruit à la source, la planification et la gestion de l’utilisation des terrains environnant l’aéroport, l’exploitation des vols à moindre bruit, les restrictions d’exploitation. Ce dernier point ne doit être étudié qu’en dernier lieu.
Les décisions faisant suite à une étude selon l’approche équilibrée doivent être proportionnées en fonction de l’intensité des nuisances et des enjeux socio-économiques du territoire. Ainsi, il est logique que les mesures retenues varient en fonction des aéroports pourvu qu’une étude selon l’approche équilibrée ai été menée.