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Actualités
Publié le 22 octobre 2026
Le Mot du Président - Octobre 2026
En février dernier, Bruitparif sollicitait l’ACNUSA pour conduire une étude commune au sujet de la...
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Actualités
Publié le 21 octobre 2026
L’ACNUSA présente lors du vernissage des 50 ans de la DGAC
Invité au vernissage de l’exposition célébrant les 50 ans de la Direction générale de l’aviation...
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Actualités
Publié le 20 octobre 2026
L'ACNUSA a participé à une conférence organisée par Eurocontrol sur les défis environnementaux de l'aérien
Le 1er octobre 2026, EUROCONTROL a accueilli, aux côtés d’IFATCA et de SESAR Joint Undertaking...
Publié le 23 mai 2023
L'aviation d'affaires fait Salon à Genève du 23 au 25 mai 2023
Les industriels réitèrent leurs engagements de 2009 pour le zéro net émission de CO2 avant 2025.
Les grands constructeurs rivalisent en affichant les performances environnementales de leurs nouveaux avions et/ou de leurs projets (Falcon 6X et 10X de Dassault / Gulfstream 800 / Ecojet de Bombardier / etc..). De nouveaux constructeurs tels que les français VoltAero et Aura Aero présentent leurs projets en cours de développement.
Les aéroports les plus attractifs pour les aviations d’affaires (Genève / Paris – Le Bourget / Nice-Côte d’Azur) affichent les dispositions prises ou prévues avec :
- les pétroliers, pour fournir des carburants incorporant une part de SAF dans le kérosène avion ;
- les assistants d’escale, pour renouveler le parc des véhicules, engins et équipements au service des aéronefs au sol afin de supprimer ou réduire les émissions sonores et les émissions atmosphériques lors des opérations au sol.
Les opérateurs et exploitants se font plus discrets. Ils craignent le recul de leurs activités qui ont connu une forte croissance à la faveur de la crise sanitaire et qui reculent depuis quelques mois. Ils soulignent la part des transports sanitaires et les prestations de transport public au service des entreprises sur des liaisons où il n’existe pas d’offres de transport alternatives efficaces.
Il reste nécessaire qu’ils s’attachent à leurs propres performances environnementales, en approche et au départ des aéroports ainsi que lors des opérations au sol. Il importe qu’ils respectent les règles environnementales édictées par arrêtés ministériels là où il en existe. Il importe également qu’ils œuvrent, dans un dialogue local serein et constructif avec les collectivités territoriales et les populations impactées par leurs activités, à la mise en place d’une régulation environnementale locale correctement équilibrée (caractéristiques environnementales des aéronefs autorisés à opérer / procédures opérationnelles de navigation aérienne en approche et au départ / opérations au sol / horaires / etc.).
Il est de l’intérêt de toutes les parties prenantes que le cadre de régulation environnementale des activités de l’aviation d’affaires sur chacun des aéroports et aérodromes où ces aéronefs opèrent soit simple, compréhensible et parfaitement respecté.