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Actualités
Publié le 2 juillet 2026
Déplacement de l'ACNUSA à l'aéroport de Cannes-Mandelieu
Aéroports de la Côte d’Azur a accueilli l’ACNUSA, le 18 juin dernier, pour présenter à...
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Actualités
Publié le 16 juin 2026
Rencontre avec le directeur du BEA
Pierre Monzani, président de l’ACNUSA, Pierre-Etienne Bisch et Thierry Liabastres, membres du collège, accompagnés de...
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Actualités
Publié le 15 juin 2026
Projet d'arrêté de restriction d'exploitation à Toulouse-Blagnac
L’ACNUSA a été saisie le 5 mars 2026 par la Direction du transport aérien (DTA)...
Publié le 1 février 2023
Forte réduction des mouvements de nuit à Nantes-Atlantique en 2022
L’administration de l’aviation civile a considéré que 33 de ces vols étaient exemptés et que 57 vols l’auraient été « dans la tolérance de l’arrêté ministériel ». Au 30 novembre 2022, elle a notifié 207 procès-verbaux aux compagnies aériennes pour non-respect de l’arrêté ministériel du 8 octobre 2021.
La plupart des poursuites engagées par l’administration pour lesquels l’instruction contradictoire était close ont donné lieu à des sanctions (amendes administratives) à l’encontre des personnes poursuivies
Afin de prévenir les risques, l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires a présenté de manière détaillée aux compagnies ayant été poursuivies durant la saison été 2022 les lignes directrices retenues par son collège lors de l’exercice, au cas par cas, de chacun des dossiers.
Elle a appelé les compagnies aériennes concernées par les débordements constatés à se montrer plus attentives à la planification et à la programmation de leurs opérations afin de mieux analyser les retards inhérents au métier de transporteur aérien.
Si les clients du transport aérien choisissent encore aujourd’hui leur transporteur essentiellement sur le critère prix, l’Autorité de contrôle souligne que les personnes voyageant à titre personnel ou professionnel pourraient/devraient demain choisir les compagnies les plus respectueuses des territoires où elles vivent et travaillent.
Ou le non-respect de l’arrêté ministériel pourtant couvre-feu à Nantes-Atlantique est une rupture du contrat social passé avec les territoires.