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Publié le 16 juin 2026
Rencontre avec le directeur du BEA
Pierre Monzani, président de l’ACNUSA, Pierre-Etienne Bisch et Thierry Liabastres, membres du collège, accompagnés de...
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Publié le 15 juin 2026
Projet d'arrêté de restriction d'exploitation à Toulouse-Blagnac
L’ACNUSA a été saisie le 5 mars 2026 par la Direction du transport aérien (DTA)...
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Publié le 11 juin 2026
Le Mot du Président - Juin 2026
La France, grand pays d’inventeurs et d’industriels, berceau de l’aéronautique, a encore, malgré les entraves...
Publié le 10 décembre 2025
Etude du CEREMA portant sur l'élaboration d'indicateurs acoustiques évènementiels
L’étude a été menée en réalisant tout d’abord une bibliographie portant sur la génération et la propagation du bruit aérien, sur sa perception et enfin sur les effets sanitaires qu’il peut engendrer. Cette bibliographie a permis d’établir une liste des indicateurs existants, pouvant être divisés en 5 familles. A noter cependant que seules 2 familles d’indicateurs sont utilisées pour réglementer le bruit aérien. Par ailleurs, bien que les évolutions technologiques impliquent une diminution du niveau sonore émis par chaque avion et une modification de la répartition fréquentielle de l’énergie, il n’est pas possible d’observer ces changements au travers des indices réglementaires, puisqu’en simultané le trafic aérien augmente. Ainsi, la bibliographie a permis de mettre en avant le besoin de compléter les indicateurs de niveau sonore (indicateurs réglementaires) avec d’autres indicateurs, le besoin de mesurer et de prévoir les évolutions technologiques du bruit aérien et enfin le besoin d’améliorer l’évaluation des impacts sanitaires du bruit, notamment par la prise en compte des facteurs non-acoustiques.
Dans un second temps, afin d’évaluer les relations entre familles d’indicateurs, trois jeux de données acoustiques ont été analysés. Cette analyse a montré que les indicateurs de niveau sonore peuvent être associés aux indicateurs basses fréquences et à la durée de l’événement, pour améliorer la description du bruit événementiel aérien. En ce qui concerne les indicateurs agrégés à la journée, les indicateurs de niveau sonore peuvent être associés aux indicateurs de nombre d’événements, pour améliorer la description des situations d’exposition.
Enfin, plusieurs recommandations sont formulées pour la poursuite de ces travaux :
- préciser clairement le besoin d’un indicateur ou d’un indice selon les utilisateurs et l’utilisation qui en sera faite ;
- réfléchir à la présentation / représentation du ou des indicateur(s), en fonction de l’utilisation et des utilisateurs visés ;
- mener de nouvelles campagnes de mesures acoustiques, pour permettre le calcul des indicateurs exclus ici (à savoir les indicateurs de tonalité et les indicateurs psycho-acoustiques) ;
- idéalement, mener en parallèle une étude sanitaire ou une enquête, en s’intéressant en particulier aux facteurs non-acoustiques (de contexte et individuel) ;
- et développer une application de recueil des plaintes, en construisant un questionnaire similaire à celui d’une enquête, afin de pouvoir suivre en temps réel les situations et tester le(s) indicateur(s) retenu(s).