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Publié le 2 septembre 2026
Nomination de Delphine Alléhaux comme membre du collège de l'ACNUSA
Delphine Alléhaux a intégré le collège de l'ACNUSA.
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Publié le 22 juillet 2026
Mouvements en coeur de nuit à Paris-Charles de Gaulle / Hiver IATA 2025
Chaque année, pour une saison entière, qui comprend l’hiver d’une année N-1, suivi de l’été de...
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Publié le 22 juillet 2026
Le Mot du Président - Juillet 2026
Les aéroports au service de la biodiversité
Publié le 23 novembre 2023
Moins de déviations de trajectoires en approche ou au départ de l’aéroport de Paris – Orly
Les volumes de protection environnementale associés aux procédures d’approche et de départ – conformément à l’article L 6362.1 du code des transports – permettent de définir les marges de tolérance par rapport aux trajectoires nominales.
L’étude et la concertation conduites par l’Autorité de contrôle avec le service local de la navigation aérienne et deux compagnies aériennes a permis de formuler des recommandations aujourd’hui bien appliquées par les compagnies aériennes, accompagnées en ce sens par le contrôle aérien.
La pression exercée pour réduire les manquements relevés a porté ses fruits. Le nombre de manquements relevés pour déviation de trajectoire a baissé ces dernières années :
- 55 en 2018,
- 22 en 2019,
- 18 en 2020,
- 11 en 2021,
- 4 en 2022,
- 0 en 2023 (aucun dossier n’est en cours d’instruction).
Aujourd’hui, les compagnies aériennes traitent les « sorties de volume de protection environnementale » comme un incident de sécurité devant donner lieu à un rapport du pilote. Certaines d’entre elles ont codé les volumes à respecter sur les outils d’aide à la navigation, de manière à aider leurs pilotes à respecter les règles. Les contrôleurs aériens n’ont pas encore la visualisation de ces volumes sur leurs écrans. Ils se montrent cependant attentifs à prévenir les risques de survols intempestifs.
Dans la mesure où la plupart des compagnies opérant à Paris-Orly opèrent également sur de nombreux aéroports français en région, il serait souhaitable pour pouvoir également prévenir les risques de survols intempestifs, que des volumes de protection environnementale soient associés aux procédures d’approches et de départs, notamment des aéroports à Marseille – Provence, Toulouse – Blagnac et Nantes – Atlantique.